Récits de voyages
juillet 11, 2017 publié par Yucca

Tout lâcher et poursuivre ses rêves.

Tout lâcher et poursuivre ses rêves.

« Tout lâcher et poursuivre ses rêves », c’est un peu utopique non? Vous aussi vous aimeriez rendre votre appartement, quitter votre job et partir à l’aventure. Vous en avez marre de la routine, du train-train habituel, métro-boulot-dodo. Et vous enviez ces voyageurs vivant des vies de rêve à l’autre bout du monde. Mais quelle chance ils ont!! … Ok, je vous arrête tout de suite, ce n’est pas aussi facile… mais pas impossible!

La chance n’y est pour rien

Charging Bull New York City

J’entends un peu trop souvent cette phrase : « tu as tellement de chance de voyager« . Alors je vais être sincère avec vous, je n’ai pas gagné à la loterie, mon budget voyage est extrêmement serré. Je ne me paie pas des vacances de rêve dans de superbes complexes hôteliers avec piscine et jacuzzi.

Bon j’avoue parfois j’aimerais! Non je ne suis pas chanceuse, j’ai juste fait des choix.

Je n’étais pas vraiment préparé à vivre cette vie de nomade, pour moi, malgré un parcours professionnel chaotique, je pensais travailler, économiser, puis voyager. Un peu comme tout le monde en fait.

Mais attendre d’avoir une situation professionnelle suffisamment stable pour un jour voyager, ce n’était plus pour moi. Finalement, pourquoi attendre? Donc non, je n’ai pas eu la chance de commencer à voyager, c’est une décision que j’ai prise, certes sur un coup de tête,  mais j’en connaissais les conséquences.

Vous ne monter pas dans un train pour Londres ou dans un avion pour New York par chance. Mais parce que vous le désirez et que vous l’avez décidé.

Savoir lâcher prise

Cascada monumental Barcelone

Le plus difficile, lorsque vous décidez de vous lancer, c’est de laissez derrière vous la vie que vous connaissez. Oui, vous allez devoir sortir de cette zone de confort. C’est accessoirement ce qui fait le plus peur. En fait, quelque soit le rêve que vous poursuivez, il faut savoir prendre ce risque de « perdre » ses habitudes.

Alors oui, j’entends déjà les pessimistes râler. Tout le monde ne réussi pas à accomplir ses rêves. Certes, mais si vous n’essayez pas, vous n’y arriverez jamais. Ensuite, il ne faut pas s’arrêter au premier essai. Vous essuierez certainement des échecs, des déceptions, … je vous l’ai dit, pas facile mais pas impossible, pour ce qui est du voyage du moins.

Maintenant, mettez-vous en tête que chaque situation est différente, je n’aurai pas la solution miracle, ce sera à vous de faire les démarches nécessaires. Pour certaines personnes, la fin d’un cycle (fin d’études, fin de contrat) est le moment idéal pour prendre son sac à dos. Pour d’autres… ils choisiront juste le bon moment pour le faire. Mais comprenez bien que cela inclus des changements, des sacrifices personnels, des heures de remise en question pour certaines, des heures de débats avec vos proches pour d’autres, etc. Bref je pourrais continuer des heures. Ou alors vous faites comme moi, dites-le à un cercle très réduit de personne et vous serez tranquille!

Quittez votre nid douillet!

Château de Windsor

Ou partez avec! Partir à l’aventure ne veut pas dire renoncer à tout non plus. Il existe tellement de façon de voyager. Pourquoi ne pas investir dans un van? Je vous l’accorde on ne met pas autant dans un van que dans un appartement ou une maison.

Mais si vous désirez vraiment explorer le monde, il va falloir faire des choix, vendre pas mal d’affaires (ça vous fera de l’argent pour partir). Trouver un proche assez gentil pour vous laissez squatter un bout de garage ou de grenier pour entreposer ce que vous souhaitez garder.

Vous verrez à vivre plus simplement vous vous rendrez compte combien vous possédiez bien trop de choses!

Pour ma part j’ai pu laisser mes affaires chez mes parents, mais je me suis débarrassée de mes meubles. Je n’ai gardé que mon ordinateur, ma télé et mes consoles de jeux (oui, je sais, je suis une sentimentale).

J’ai liquidé la moitié de ma penderie, faisant un choix entre ce dont j’ai vraiment besoin pendant mon voyage, ce qui je veux vraiment, mais alors vraiment garder pour quand je rentre, et ce qui part à la brocante.

Mon petit conseil pour récolter un peu d’argent tout en vous débarrassant de vos affaires : faites les brocantes. Renseignez-vous suffisamment à l’avance auprès de votre mairie ou office du tourisme des prochaines dates. Cela ne coute généralement que quelques euros au mètre linéaire, et si vos affaires sont en très bon état, ça partira très vite!

Retrouvez-vous sans emploi

Mt Sunday Nouvelle-Zélande

Alors oui, c’est assez comique de dire ça. Surtout à l’époque dans laquelle nous vivons où beaucoup trop se retrouvent malheureusement sans emploi. Mais faites-en un choix.

L’idéal est quand de pouvoir travailler à distance, mais en fonction de votre destination vous n’aurez peut être pas de connexion internet et vous serez obligé de travailler en fonction du décalage horaire. C’est à prendre en compte.

Travailler à distance est un avantage non négligeable mais cela vous oblige aussi à devoir effectuer les tâches demandées dans le temps imparti. Vous avez donc moins de liberté de mouvement.

Vous pouvez aussi prendre une année sabbatique , cela vous permet de vous absenter sans perdre votre emploi. Pour cela il faut vous renseigner auprès de votre entreprise pour connaître les conditions, la durée et les démarches à entreprendre.

Se retrouver sans emploi en France ne veut pas dire que vous ne pouvez pas gagner de l’argent pendant votre voyage. Avez-vous pensé au visa vacances travail? Si vous avez moins de 30 (35 pour le Canada), je vous conseil d’aller faire un tour sur pvtistes.net.

 

En conclusion

Rotorua

Rotorua

Arrêtez d’énumérer toutes les excuses possibles. Si vous sentez au plus profond de vous-même que c’est ce que vous voulez faire alors faites-le. Mais sachez que cette vie ne convient pas à tout le monde. Certains ce contenteront de week-ends ou de vacances à droite à gauche, et c’est aussi très bien.

J’ai toujours eu le sentiment que ma vie était ailleurs, que je ne vivrais pas en France toute ma vie. Et j’avais raison. Même si je suis très heureuse de rentrer et de revoir mes proches, l’appel du large est toujours là.

Parce que j’aime l’excitation et le stress que je ressens quand je préparer un nouveau voyage, lorsque j’arrive à l’aéroport. J’adore la vue du hublot en plein vol, ou encore discuter avec les autres passagers et en apprendre plus sur leur pays. Et malgré la difficulté que la barrière de la langue et de la culture peuvent représenter, j’aime plus que tout apprendre sur les autres amis aussi sur moi-même.

 

A propos de Yucca

Voyageuse et blogueuse, je parcours le monde depuis 2012. Passionnée de culture et d'histoire, je partage avec vous mes voyages et expériences.

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